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N’engagez pas un gestionnaire de communauté freelance

En simple, ça sert à rien d’engager un gestionnaire de communauté qui travaille seul dans son coin.

Un gestionnaire de communauté doit faire partie de l’entreprise, au moins de l’équipe de communications. Il doit savoir ce qui se passe dans l’entreprise pour savoir quoi dire aux personnes qui suivent l’entreprise.

J’ai deux analogies qui vous feront comprendre le tout rapidement.

Le bébé  joue dans son parc en plein milieu de la maison. Il a sa page Facebook comme jouet, mais ne sait pas ce qui se passe dans le restant de la maison, car il est confiné à son parc. Il fait partie de la maison, mais sans savoir ce qui se passe à l’intérieur.

Imaginez la personne qui s’occupe de poser les fenêtres pour la construction d’une maison sans avoir le plan de la maison. Elle ne saura pas où mettre les fenêtres, ni combien en mettre, ni quelle vitre utiliser et ni quelle forme donner à la vitre. Le travail pourrait être bien fait, mais ne serait pas en lien avec le plan de construction.

Vous comprennez mieux j’espère. Un gestionnaire de communauté freelance (dans le sens d’un gestionnaire de communauté externe à l’entreprise et qui ne fait que cela), manque la big picture d’une entreprise.

Il ne faut pas penser que la gestion de communauté se fait dans un coin seul. Il ne faut pas penser qu’en engageant un gestionnaire de communauté, la stratégie médias sociaux est finie. Ce n’est seulement qu’une partie de la stratégie médias sociaux.

Pour finir, si présentement vous êtes un gestionnaire de communauté freelance, faites tout pour être intégrer à l’entreprise, vous vous rendrez beaucoup plus utile.

8 Responses
  • Kevin Roussel
    August 9, 2012

    Bon billet! C’est important pour un “gestionnaire de communauté” de bien saisir la culture de l’entreprise pour comprendre les subtilités qui animent les relations avec les clients et les “followers”.

  • Nicolas Simon
    August 9, 2012

    Tout à fait d’accord avec toi Thoma. D’ailleurs, ça me rappelle un billet que j’avais écrit là-dessus : http://nicolas-simon.biz/2012/05/14/limpartition-des-medias-sociaux-bon-ou-mauvais/

    Le gestionnaire de communauté, tout seul, ne sert à pas grand chose. Il doit être un généraliste de l’entreprise. La connaître et pouvoir répondre à plusieurs questions générales. Travailler en silo pour un Gestionnaire de communauté, c’est se tirer dans le pied!

  • Mathieu Lavallée
    August 9, 2012

    Je ne sais pas si tu réalises, mais ça fait en sorte qu’un gestionnaire de communautés externe, qu’il soit pigiste ou travaillant pour une boîte de consultants comme ton employeur, ne peut être vraiment efficace…

    • admin
      August 9, 2012

      @Mathieu Il y une différence entre un gestionnaire de médias sociaux consultants qui établie la stratégie médias sociaux et celui solo qui fait ça de son bord. Pour avoir une vue d’ensemble de l’entreprise et bien savoir la recommander.

      Je ne sais pas comment sa fonctionne dans les autres agences je t’avouerai. Ici on fait toujours une stratégie avant de faire de la gestion de communauté.

  • Nicolas Roberge
    August 9, 2012

    Tu as raison en théorie. Toutefois, pour embaucher quelqu’un à l’interne pour faire ça, il faut les moyens de l’avoir. Tu décris une entreprise d’une assez grande taille. Le Québec est par contre peuplé de PME qui n’ont souvent aucune ressources humaines en communications/marketing. L’option du freelance est souvent la seule avenue pour avoir accès à cet expertise.

    Ceci exige donc un excellent rapport entre le contractuel avec le donneur d’ordre. Cette condition prévaut autant avec n’importe lequel fournisseur tel qu’une boîte de communication qui aurait à faire une campagne avec le client.

    • admin
      August 9, 2012

      @Nicolas : en effet, c’est un des problèmes des très petites compagnies qui désirent avoir une présence sociale sans faire arriver l’armée au complête pour ouvrir une page Facebook. Je voulais surtout dire au sens large, car comme la discussion sur Yulcontenu (https://www.facebook.com/yulcontenu/posts/332656220158412?notif_t=share_comment ) il y a plusieurs côtés à la médaille. Comme tu dis : “en théorie” aka dans un monde parfait.

  • Philippe
    August 9, 2012

    C’est faux. un bon pigiste s’arrangera toujours pour avoir les documents clés de l’entreprise (ex. calendriers événements, stats importantes etc.) et il gardera une relation constante avec le département des communications de cette dernière. Je trouve que votre analogie ne tient pas la route. “Seul dans son coin” s’il y a, n’est alors pas la bonne façon de travailler.

  • Rémi Gambier
    August 10, 2012

    La question que tu soulèves est très intéressante, ce fameux débat entre CM en interne ou en externe n’a pas fini de déchaîner les passions.

    Néanmoins, je peux t’assurer qu’on peut travailler en externe et avoir une très bonne connaissance du client. Cela prend certes un peu de temps, mais via des formations, des échanges et des tests successifs sur le meilleur moyen d’appliquer la stratégie mise en œuvre, le CM externe fini par encore mieux porter la voix de l’entreprise cliente. Pourquoi ? Parce que le processus d’acculturation permet d’une part de maîtriser parfaitement les valeurs véhiculées par l’entreprise et d’autre part, le CM en externe sera assez détaché pour garder son objectivité lors des échanges avec les internautes ou lors de l’élaboration d’un planning éditorial.

    Bon ok, je prêche pour ma paroisse. Mais sincèrement, le CM en externe ça marche si l’on fournit un gros travail d’acculturation (ce qui est la moindre des choses pour tout CM qui se respecte).

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